Les feuilles se déposent lentement une à une sur le sold.
D'une chute légère elles s'envolent par le vent.
Ce vent si frais sur ma peau.
Je pourrais être des heures nue pour sentir cet air me frôler.
Ces couleurs que l'on voit qu'une fois par an.
Les arbres deviennent rouges, rouge de sang.
Et cet arbre au loin, cet arbre aux feuilles si jaune qu'elles illuminent pendant la nuit.
Je le regardent souvent m'imaginant à ces cotés, si près que je sent ses moindres soupirs.
Cette saison qui m'est si chere.
Je veux créer une image qui ne s'éteigne jamais, et cette je la nomerais Souffle d'Automne.
Echapper à la vérité, se créer un tableau dans on lequel on viverais pour l'Eternité.
Ce décor de nature.
Une nature qui nous abrite.
Courir, courir le plus rapidement jusqu'à s'envoler, se cacher, trouver refuge dans ses bras.
Elle nous acceuil et plus jamais ne nous laisse nous enfuir pour ne plus demerer dans cette violence suprème.
Je voudrais rester des années entières dans ce tableau.
Mais il est trop tard, les feuilles ne sont plus.
Elles dégagent la vue pour laisser place à ce batiment.
Allégorie d'urbanisme.
Des millions de couleurs et de beauté pour un seul mensonge..
15/10/08